LITTLE FEET
D'ALEXANDRE ROCKWELL

UN FILM
d'Alexandre Rockwell


AVEC
Lana Rockwell, Nico Rockwell, Rene Cuante-Bautista, Olinga Bolden, Tussi Bolden


L'HISTOIRE
Bien décidés à libérer leur poisson rouge, Lana et Nico se lancent dans une odyssée urbaine et magique depuis leur maison de Los Angeles jusqu'à l'océan. Leur aventure, vue à travers les yeux de ce duo frère-sœur, est ponctuée de rencontres aussi sauvages qu'effrayantes.


ALEXANDRE ROCKWELL

Confronté à de grandes difficultés en tant que jeune cinéaste à New York, le scénariste-réalisateur Alexandre Rockwell se retrouvait dans une situation délicate : il raconte avoir été complètement fauché, au point de vendre son saxophone pour acheter davantage de pellicule. Un dealer nommé « Joe » répondit alors à l’une de ses petites annonces.

L’homme se prit d’affection pour lui et lui proposa généreusement de financer son premier film, Lenz. Rockwell s’est « librement inspiré » de cette rencontre improbable pour créer le duo singulier formé par un gangster et un jeune rêveur, tous deux plongés dans la terre fertile du Lower East Side new-yorkais à la fin des années 80. Né en 1956 à Boston, Alexandre Rockwell s’installe à New York à la fin de son adolescence et s’associe rapidement à la scène cinématographique indépendante No Wave, un mouvement de cinéma underground et radical qui émerge à New York entre 1976 et 1985.

Ce groupe de jeunes cinéastes privilégiait une esthétique brute et spontanée, qui tournait dans l’urgence, loin des infrastructures traditionnelles. C’était une forme de cinéma de guérilla : réaliser sans autres ressources que la liberté totale, valorisant l’énergie, l’improvisation et l’intimité, captée dans des atmosphères jusque-là cachées. À l’image de la musique No Wave, son pendant sonore. 

Si Alexandre Rockwell délaisse dans sa création plus récente – en apparence – l’esthétique No Wave, il est évident que sa filmographie récente hérite directement de l’énergie et de la spontanéité de ces années là.
Il continue de filmer avec ses amis, sa famille, se concentre sur l’essentiel, ce qui expliquerait l’adjectif “pur” qui est souvent attribué à ses films.
Sa capacité à faire vivre à l'écran des personnages hauts en couleur, à la fois complexes et imparfaits, ainsi que son usage des techniques classiques et sa créativité dans l'art de raconter des histoires, font de lui l'une des figures les plus uniques du cinéma indépendant.








Recherche